Norvège J1 : montée vers Hirtshals – Etape à Hambourg

Départ en retard (par ma faute) vers 6h de l’aire de Villeron sur l’A1, juste après l’aéroport de Roissy. C’est la pemière partie de la montée vers Hirtshals.

Marc était bien entendu à l’heure et donc moi naturellement en retard (je ne savais pas comment fixer le pied à photos – dont je ne me servirai peut-être pas, et que j’ai lâchement refilé à l’Ural lors de la deuxième pause )…

Bref, temps frais mais agréable quand même au départ. Le ciel n’aura jamais été totalement bleu mais de belles éclaircies ont égayé notre chemin jusqu’à la frontière belge.

Pause près de Lille
On coupe !

Laquelle sera passée presque sans s’en rendre compte à part les panneaux qui changent… et il en sera de même avec les autres (Pays-Bas et Allemagne). 

Ensuite le temps s’est couvert, le ciel restant malgré tout assez lumineux tout au long du reste de la journée. 

Car il faut bien le dire : nous n’avons rien fait que manger des kilomètres de bitume autoroutier (le gratuit belgo-neerlando-germanique n’étant pas moins bon que notre très onéreux goudron privatisé français…).

Un pause toute les deux heures environ pour que Marc abreuve son Ural qui s’est montré relativement sobre, probablement en raison du relief totalement absent de cette longue étape. Car nous sommes arrivés au nord de Hambourg. Plus de 10h en selle. Et plus de 800 km avalés. Lentement, car à 80km/h, c’est pour bien en sentir le goût .

Pour ma part je faisais un plein tous les 2 arrêts. Jamais le Spyder n’aura aussi peu consommé ! Je devais pouvoir faire presque 500 bornes avec un plein.
Les pauses permettaient de se dégourdir les pattes, de manger un truc et de vider sa vessie. 

En Allemagne, sur les aires d’autoroute, il vous en coûtera 70 centimes d’euros pour pouvoir ouvrir votre braguette (ou baisser votre pantalon, c’est selon) réglables en liquide ou en CB sans contact …

Ouvrez le porte-monnaie avant la braguette !

Le prix de la gratuité autoroutière ? Ça doit le valoir !

Et sur les autoroutes teutonnes, qui plus est lorsqu’on est cantonné à la voie de droite, on voit passer quelques bolides là où les limitations sont absentes… Dans certains cas, ça fait vraiment chauffer le bitume. Gros SUV, break ou berline (de préférence allemande ou suédoise), ça n’y va pas avec le dos de la cuiller. Et 1 Bentley, 2 Jaguar et peut-être une McLaren (pas certain). 
Bref, on ne pouvait que compter les voitures à défaut des vaches en Hollande pour se distraire ou presque. Pas vraiment de paysage palpitant à se mettre dans les mirettes. 

En arrivant à proximité de Hambourg, quelques bouchons assez fugaces sont apparus puis ont vite disparu.

En revanche, au détour d’un tunnel, la pluie a fait une apparition discrète initialement puis rapidement assez marquée. 

Juste après Hambourg nous avons donc fait une halte sur une aire de repos pour nous équiper et chercher un hébergement pour la nuit. La quête ne fut pas longue à l’aide du GPS qui a trouvé l’hôtel et nous y a conduit.

Hôtel du soir…

Vers 19h nous prenions nos quartiers à l’Ibis Budget situé à deux pas de l’autoroute que nous reprendrons demain. 

Sous une pluie battante nous avons marché jusqu’au restaurant grec situé non loin de l’hôtel (et seul restaurant ouvert dans le coin un dimanche soir). Au passage Marc s’est aperçu que sa dernière acquisition vestimentaire n’était absolument pas étanche … 
Bière, ouzo, pour rincer nos gosiers, puis tatziki, tarama et je-ne-sais-plus pour Marc et Gyros-salade pour moi. 
Bien mangé. 
Bien fatigué aussi.
Je pense qu’à nous deux cumulés nous avons dormi moins de 7h la nuit précédente. Nous allons faire en sorte de réparer ça. 

Il ne nous reste que 500 km environ à faire. Une broutille !
Nous dormirons probablement près du ferry demain soir . Histoire de ne pas le rater mardi.
Le seule inconnue (relative) sera la météo pour cette seconde journée.

Repos avant du bitume ennuyeux…

Bref, beaucoup de blabla pour pas grand chose sinon des kilomètres ! Mais c’était acquis, il fallait en passer par là….

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