Cime de la Bonette, Saint-Dalmas-le-Selvage, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Virée à Puy Saint-Vincent

Pour les 50 ans d’un vieux pote pas vu depuis des lustres, nous sommes invités à Puy Saint-Vincent où se trouve son chalet. Grande fiesta prévue avec méchoui etc… L’occasion donc de se faire un belle virée en Spyder pour descendre là-bas. J’avais mitonné un bel itinéraire sans autoroute pour descendre en suivant des jolies routes touristiques. Aucun stop de prévu à part l’hôtel à la destination finale qui était retenu. Nous verrons bien. Départ le 14 juillet pour une arrivée sur place le 16, la bringue étant prévue le 17 juillet au soir.

Voir en plein écran

Difficile de laisser les chats. Ils vont rester seuls (les chatières sont ouvertes donc ils sont libres d’aller et venir à leur guise dans le jardin et la maison) pour la première fois pendant 4 jours. Je pense que nous étions bien plus inquiets qu’eux !
Pour cette absence prolongée nos charmants voisins ont été prévenus. Un distributeur automatique de croquettes avait été testé et installé depuis quelques jours, tout comme un distributeur d’eau. De ce côté-là il n’y aura pas de problème. Les voisins y veilleront très gentiment.
Nous quittons la maison à 10h45. Juste 15 min de retard sur le planning prévu : pas mal ! A ce moment nous sommes survolés à basse altitude par les Rafale du 14 juillet. Olé !
Nous prenons la route par un temps plus que maussade et très rapidement la pluie fait son apparition. Elle ne nous quittera plus pendant 2 jours… Suivant le parcours prévu (pas d’autoroute, le moins de nationales possible) nous parvenons à Troyes pour déjeuner. Nous faisons un bref passage dans les Halles qui terminaient leur activité du jour.

Les Halles, Troyes, Grand Est, France
Les Halles de Troyes

Nous jetons notre dévolu sur l’Assiette des Halles, juste en face. Après la coupe de champagne (déclinée pour ma part… je conduis) et la terrine en entrée, que mange-t-on à Troyes ? La spécialité bien sûr.

  • Troyes, Grand Est, France
  • Troyes, Grand Est, France

Cela faisait longtemps que je n’avais pas mangé d’andouillette qui avait autant le goût d’andouillette ! Une crème renversée au caramel pour la dame en dessert et les cafés et nous voici prêts à affronter le temps qui ne s’est pas amélioré… Histoire de faire un brin culturel nous allons visiter la cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul. Le peu que nous verrons du quartier qui l’entoure est pittoresque malgré le temps.

  • Quartier de la cathédrale, Troyes, Grand Est, France
  • Quartier de la cathédrale, Troyes, Grand Est, France
  • Quartier de la cathédrale, Troyes, Grand Est, France
  • Quartier de la cathédrale, Troyes, Grand Est, France

Au passage, il ne manquerait pas quelque chose ?

Quartier de la cathédrale, Troyes, Grand Est, France

C’est un bel édifice dont l’édification a débuté au début du XIIIe siècle et s’est poursuivie bon gré mal gré jusqu’au XVIIe…

Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul

Elle comporte de superbes vitraux, certains datant du XIV et XVe siècles mais l’essentiel date des XVI et XVIIe. Beaucoup ont été restaurés ou recréés suite à des destructions.

La nef est relativement étroite mais très haute.

  • Nef, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Nef, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Nef, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France

Les collatéraux

  • Collatéral sud, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Collatéral nord, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Collatéral nord, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France

Des vitraux du chœur

  • Vitraux du chœur, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Vitraux du chœur, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Vitraux du chœur, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France

La salle du Trésor étant ouverte, nous y sommes allés naturellement. L’histoire du trésor fondu à la Révolution fait mal au cœur. Que de richesses perdues…

  • Salle au Trésor, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Salle au Trésor, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Dent de Saint-Pierre, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France

Quelques vitraux supplémentaires…

  • Vitraux, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Vitraux, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Vitraux, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Vitraux, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France

Les transepts

  • Transept sud, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Croisée des transepts, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Transept nord, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France

Quelques chapelles

  • Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France
  • Chapelle du Saint Sacrement, Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul, Troyes, Grand Est, France


A la sortie il bruine à peine. Joie de courte durée. En quelques instant la pluie reprend et même temps que nous la route.

A Châtillon-sur-Seine nous nous octroyons une pause café en terrasse, mais couverte.

Châtillon-sur-Seine, Bourgogne-Franche-Comté, France
Pause

En face de nous se trouve la place de la Résistance où trône une fontaine à jets intermittents. Encore de l’eau au milieu d’une ambiance déjà plus qu’humide ! Dans ce grand café on a l’impression de voir un condensé de la population locale. Tous les âges, toutes les conditions ! On profite de la halte pour réserver notre hôtel à Dijon. Ce sera l’hôtel des Halles. On se remet en selle, toujours sous la pluie. Les casques sont mouillés et pas seulement à l’extérieur. Les infiltrations et remontées humides font leurs effets…

Nous arrivons à Dijon vers 19h30. Je ne sais pas comment sont réglés les feux, mais on les a tous eu au rouge. Dingue ! Et pourtant il n’y avait pas beaucoup de circulation. Le réceptionniste nous reçoit et nous donne les clefs de notre chambre. Il semble un peu à l’ouest. Cela se confirmera plus tard. Nous suspendons les fringues et faisons fonctionner le séchoir à cheveux pour sécher ce qui doit l’être. Les gants d’été de ma passagère sont naturellement détrempés, les miens sont à la limite de la rupture et mes mains étaient moites quand je les ai quittés. Nos pieds sont au secs. Les bottines caoutchoutées de ma passagère ont rempli leur office protecteur et mes baskets ont tenu mais de peu…
Après ces essentiels, nous ressortons dîner à pied. Le restaurant branchouille recommandé par le gars de l’hôtel ne nous tentant pas le moins du monde, on se cherche un truc asiatique pour que ma compagne de pluie puisse se réchauffer. En 10 minutes de marche nous parvenons au restaurant vietnamien escompté. Las ! Il est fermé. Nous nous rabattons sur un MyWok non loin. La soupe de madame n’est pas top, mon Wok à l’emmental (oui, je teste la cuisine fusion !) est correct. La simili-Tsingtao fait passer tout ça.

Dijon, Bourgogne-Franche-Comté, France
Sans commentaire…

Sur le chemin du retour à l’hôtel, le téléphone sonne. C’est le réceptionniste qui nous demande à quelle heure nous pensons arriver à l’hôtel. Il avait omis de nous enregistrer mais nous avait donné les clefs de la chambre… Quand je vous disais qu’il était à l’ouest…

Le lendemain matin, les affaires sont à peu près sèches et après un bon petit-déjeuner nous nous mettons en route vers 9h30. Il pleut dru ! On écarte l’idée d’aller visiter un peu la ville et on roule. La pluie redouble au fur et à mesure que nous avançons. Rapidement je sens que mes baskets ne sont plus étanches. Pour les vêtements, l’eau, si elle ne traverse pas les couches extérieures s’immisce quand même. Nous faisons une première pause à Lons-le-Saunier vers 11h30 pour que ma passagère souffle un peu. Cafés thé (et Schweppes pour moi). Nous y passerons presque une heure. La météo ne change pas… A la sortie de la ville, nous faisons le plein d’essence et surtout nous faisons l’emplette de Pontarlier-Anis. Pas facile à trouver à Paris.
Et c’est reparti. Difficile d’apprécier les routes vu les conditions. Quel dommage.
Parvenus à Saint-Claude vers 14h, nous faisons une nouvelle pause. Pas de grande faim pour nous. Une chouette devanture d’immeuble au passage…

Saint-Claude, Bourgogne-Franche-Comté, France
Devanture à Saint-Claude

Cafés, et on reprend la route. Les routes ne sont pas vraiment inondées mais des flaques, mares ou écoulements imprévus rendent la conduite un peu plus exigeante. L’avantage avec le Spyder, c’est que la chute est impossible 😉 ! Bref, entre la pluie et le vent, ce n’est pas la panacée pour rouler dehors. Arrivés à Nantua, on cherche la sauce mais on ne la trouve pas. Juste après, j’avais prévu de passer par une route en lacets qui démarre des Neyrolles. Moins de 2 km après le début de la montée, la route est coupée. Zut, mais à cet endroit une dizaine de chamois étaient non loin. Joli spectacle. Effrayés ils sont montés sur les parois raides comme si de rien n’était. Impressionnante capacité de grimpette chez ces bestioles. Demi-tour donc.

Vers 16h nous effectuons un nouvel arrêt à Hauteville-Lompnes. La situation commence à devenir critique. Mon SDS a vraiment froid, l’eau s’est infiltrée un peu partout. Bref ce n’est pas la joie. Nous nous installons en terrasse (couverte) tellement nous sommes trempés afin de ne pas inonder le café-restaurant où nous nous sommes arrêtés. Mais finalement nous entrons, il fait trop froid dehors et je ressens brutalement aussi la baisse de température. Nous nous excusons platement de notre état de liquéfaction. Adorables, les propriétaires nous font pénétrer avec le sourire. Boissons chaudes et abri vont nous permettre de reprendre des forces. Ma compagne en profite pour aller faire des emplettes à la boucherie charcuterie locale : saucisson, pâté de tête, pâté en croûte et du pain. Et 2 parts de flan. Car nous dînerons directement à l’Ibis Budget qu’elle vient de réserver pour la nuit à Chambéry.
Nous quitterons l’établissement en laissant une belle flaque derrière nous…
Le retour en selle est rude. Je raccourcis l’itinéraire prévu. Le temps n’est plus au tourisme. Les conditions ne s’y prêtent vraiment pas et nous sommes assez fatigués. Les 75km qui nous séparent de l’hôtel sembleront assez longs.
Nous parvenons à l’Ibis de Challes-les-Eaux vers 19h. La pluie se calme un peu. Arrivés dans la chambre, nous suspendons toutes les fringues mais il n’y a ni séchoir à cheveux ni chauffage (on est en juillet mais il ne fait pas plus de 12 dehors…). Je mets l’équivalent d’un 1/2 rouleau de papier toilette dans chacune de mes chaussures pour absorber un peu. Douche chaude pour se retaper un peu, on enfile des affaires sèches (oui les valises ont résisté) et on descend faire notre pique-nique. Au moins nous sommes certains d’être au sec pour le repas ! Si l’hôtel est quasiment plein au vu des véhicules dehors, nous ne croiserons quasiment personne lors de notre repas.

Challes-les-Eaux, Auvergne-Rhône-Alpes, France
Pique-nique

Remontés dans la chambre, nous nous autorisons un Petit Pont (Un coucou à Pierre qui se reconnaitra et m’a fait découvrir le truc) dans les verres à dent en plastique. Les verres n’ont pas fondu 😉 !
Vers 22h une altercation entre deux bandes d’énervés sur le parking de l’hôtel (qu’on ne vous recommandera pas même sans cela…) mettra un peu d’animation pas si bienvenue que ça. L’arrivée musclée des FDO mettra un terme à cet interlude.


Le lendemain, le 16, on repart vers 10h. Rien n’a véritablement séché. La surveste de pluie de la dame avait rempli son office mais l’eau s’était quand même infiltrée mouillant son blouson d’été en dessous. Idem pour moi et mon pull en mérino. Nos gants sont trempés comme mes baskets mais ses chaussures ont encore résisté. Bref c’est la fête…
Mais, mais, mais, il ne pleut plus ! Le temps est gris, le ciel est bas (si bas qu’un canard aurait pu y laisser la vie…). On ne comptera pas les quelques gouttes qui vont tomber pendant 15 min après notre départ, nous sommes au-dessus de ça ! Alors je vais modifier l’itinéraire prévu. Au lieu de prendre la D1006 directement nous allons monter par la D201 . A vrai dire je n’ai pas de plan précis. Le but est de monter. Un coup d’œil sur le GPS histoire d’avoir une vision globale et puis c’est tout.

  • Apremont, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Apremont, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Apremont, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Apremont, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Apremont, Auvergne-Rhône-Alpes, France

Nous allons évoluer par de chouettes petites routes qui nous éloignent lentement de Chambéry mais nous font prendre de l’altitude. Mais pour se rendre à Puy Saint-Vincent il n’y a quand même pas 36 solutions si je veux passer par le col du Télégraphe et du Galibier. Pourquoi ces deux cols ? Parce que le Tour de France et que ces noms ont pour moi un côté iconique. Nous donc allons faire une belle boucle avant de reprendre le trajet prévu. J’étais à deux doigts de nous faire pousser jusqu’à Grenoble par des jolies routes, mais le temps passe plus vite que les kilomètres sur ces routes tournicotantes.

Nous franchissons le col du Granier.

  • Col du Granier, Apremont, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Col du Granier, Apremont, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Col du Granier, Apremont, Auvergne-Rhône-Alpes, France

Les torrents sont bien remplis !

Chapareillan, Auvergne-Rhône-Alpes, France
Ca coule !

Quelques kilomètres plus loin, nous croisons des copains !

  • Anes, Plateau-des-Petites-Roches, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Anes, Plateau-des-Petites-Roches, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Anes, Plateau-des-Petites-Roches, Auvergne-Rhône-Alpes, France

Dans cette escapade hors parcours, nous faisons une petite pause dans une ferme au Vautravers l’Adret peu avant le col du Barrioz pour acheter un morceau de tomme locale. La déco juste devant est … originale.

Vautravers l'Adret , Auvergne-Rhône-Alpes, France

La vue elle est sympathique !

  • Vautravers l'Adret , Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Vautravers l'Adret , Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Vautravers l'Adret , Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Vautravers l'Adret , Auvergne-Rhône-Alpes, France

Au col du Barrioz…

  • Col du Barrioz, Theys, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Col du Barrioz, Theys, Auvergne-Rhône-Alpes, France

Juste après le col, la route nous offre une jolie vue.

  • Crêts-en-Belledonne, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Crêts-en-Belledonne, Auvergne-Rhône-Alpes, France

Nous poussons jusqu’au Haut-Bréda où nous rencontrerons notre premier rayon de soleil depuis bien avant le départ : le temps était moche depuis des jours sur la région parisienne… Un café au pied de l’église Saint-Maximin (que je n’ai pas visitée, si si !) et nous revenons sur nos traces, le village étant un cul-de-sac. Une petite aire de pique-nique au bord de la route au Pinsot, à peine quelques kilomètres plus loin nous incite à la pause : saucisson restant de la veille, pain et tomme achetée peu avant feront un casse-croûte plus qu’honorable !

  • Pause casse-croûte, Le Haut-Bréda, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Pause casse-croûte, Le Haut-Bréda, Auvergne-Rhône-Alpes, France

L’itinéraire initial (D1006) est récupéré au niveau de Aiton. Qui ne sera pas désagréable d’ailleurs. Nous cheminons par cette départementale qui suit l’A43 (à moins que ce ne soit l’inverse…) pendant pas mal de temps. Ce qui nous laisse le loisir d’observer quelques ouvrages d’art assez imposants de cette autoroute puisque nous ne sommes pas dessus ! Pour des raisons de temps (chronologique, pas météorologique) je n’ai pas osé nous faire passer par les cols du Glandon et de la Croix de Fer, bien que ces noms résonnent aussi à mes oreilles avec la même magie que le Galibier et le Télégraphe. Et donc à Saint-Michel-de-Maurienne nous bifurquons sur la D902. La montée vers le Télégraphe nous fait pénétrer dans une brume parfois très dense où la visibilité ne dépasse pas 20m. On y arrive sous la pluie, dans le vent et les nuages. Clic-clac (enfin tant que faire se peut avec un téléphone) et on repart.

  • Col du Télégraphe, Valloire, Auvergne-Rhône-Alpes, France
  • Col du Télégraphe, Valloire, Auvergne-Rhône-Alpes, France

Météo du même acabit jusqu’au Galibier. Fforcément on ne prend pas le tunnel mais on grimpe tout en haut. Avec presque plus de pluie, davantage de vent et des nuages plus mobiles découvrant furtivement quelques trouées de paysage. Juste avant de monter les derniers lacets, une vue de la montée du côté de la Savoie.

Montée Galibier côté Savoie, Valloire, Auvergne-Rhône-Alpes, France
Montée du col du Galibier côté Savoie

Nous voici au col du Galibier. C’est bien bouché quand même !

Col du Galibier, Le Monêtier-les-Bains, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Col du Galibier

On redescend donc, et au niveau de l’autre côté du tunnel on passe sous les nuages et la vallée apparaît avec au loin (et sur le chemin) du ciel bleu. Miracle !!

  • Galibier côté Hautes-Alpes, Le Monêtier-les-Bains, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Galibier côté Hautes-Alpes, Le Monêtier-les-Bains, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Galibier côté Hautes-Alpes, Le Monêtier-les-Bains, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Nous commençons notre descente et j’aperçois un arc-en-ciel en contrebas. Comme s’il était posé à même le sol. Etonnant… Je stoppe sur le bord de la route pour prendre la photo.

  • Villar-d'Arêne, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Villar-d'Arêne, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Et une marmotte fait son apparition. Un peu loin pour un cliché correct surtout avec mon téléphone (je n’ai pas pris mon bardas photographique pour des raisons de place et de temps – on y serait encore…). Qu’importe, la bienvenue nous est souhaitée !

Villar-d'Arêne, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
La marmotte de bienvenue !

Malgré la pluie aux cols, les fringues ont bien séché depuis le matin. Ce n’est pas encore parfait mais les derniers 50 kilomètres s’en chargeront…
Ca coincera un peu pour traverser Briançon mais rien de méchant. La citadelle est vue de loin mais non visitée : pas le temps…
Nous allons tranquillement rejoindre notre hôtel à Puy Saint-Vincent sous un temps qui ira en s’améliorant jusqu’à un beau soleil qui nous permettra d’arriver secs vers 20h. Nous irons profiter de la terrasse : un sirop Gambetta (découverte !) pour la dame et une mousse pour moi ! J’ai y droit 😉 …

  • Puy-Saint-Vincent, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Puy-Saint-Vincent, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Ensuite nous monterons au chalet saluer les copains…

Le lendemain, 17 juillet, nous avons la journée devant nous avant la fiesta du soir. Alors, pourquoi ne pas prendre notre revanche et faire des kilomètres sous le soleil histoire d’aller voir la cime de la Bonette. Ce n’est qu’à 90 km. On n’est plus à ça près ! Passage à l’Argentière-la-Bessée pour des emplettes.

L'Argentière-la-Bessée, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Et plutôt que de prendre la N94 on choisit (enfin je choisis avec l’accord de ma passagère) de prendre la D38 qui serpente à flanc de montagne et surplombe la Durance.

Freissinières, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Sur la D38

A partir de Gulliestre sur le D902 jusqu’au but, ça serpente et c’est beau. Très beau même…
Beaucoup de motos et de vélos sur les routes. Certains motards se croyant sur un circuit de vitesse… Mais chapeau aux cyclistes ! Même ceux avec des assistances électriques…
En haut de la Bonette il y a foule !

Cime de la Bonette, Saint-Dalmas-le-Selvage, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Touristique ?


Ca se comprend, le paysage et la route qui y mène valent vraiment le déplacement.

  • Cime de la Bonette, Saint-Dalmas-le-Selvage, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Cime de la Bonette, Saint-Dalmas-le-Selvage, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Cime de la Bonette, Saint-Dalmas-le-Selvage, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Cime de la Bonette, Saint-Dalmas-le-Selvage, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Cime de la Bonette, Saint-Dalmas-le-Selvage, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Forcément la descente est aussi magnifique. Et c’est bien de voir la route sous un nouvel angle. Dans ce cas précis, tout le chemin du retour sera quasiment une nouvelle découverte…

Route de la Bonette, Saint-Dalmas-le-Selvage, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
Route de la Bonette

En descendant, un petit arrêt au fort de la Bonnette.

  • Fort de la Bonette, Jausiers, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Fort de la Bonette, Jausiers, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Fort de la Bonette, Jausiers, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Nous tenterons un arrêt au Refuge Napoléon mais qui est plein.

  • Refuge Napoléon, Vars, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
  • Refuge Napoléon, Vars, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Nous ferons notre halte à Sainte-Marie. Invariable café-Schweppes pour moi, glace myrtille/Chartreuse pour la dame… Nous prendrons cette fois la N94 dans la vallée pour revenir. Si la route est tout sauf passionnante à conduire, le spectacle des montagnes reste très agréable …

Retour à l’hôtel avec toujours la jolie vue devant la terrasse…

Puy-Saint-Vincent, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Le soir c’est fiesta et méchoui. En y montant, une jolie vue sur la vallée…

Puy-Saint-Vincent, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

Arrivé au chalet, on sent que ça va être du sérieux !

Puy-Saint-Vincent, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France
On ne va pas manquer…

Le lendemain, c’est le trajet de retour à la maison. Plus de 750 bornes d’une traite dont 600 d’autoroute. Beaucoup beaucoup de monde sur la route avec pour conséquence une vitesse « régulée » à 110 km/h depuis Villefranche-sur-Saône jusqu’après Auxerre. Je ne connaissais pas cette « vitesse régulée ». En tous cas, ça fait durer le plaisir… Oui on a fait des pauses. Et des petits détours sur la fin car ras la casquette de l’autoroute !
Bref, 1850km environ en 4 jours mais surtout pour nous deux un premier contact avec les Alpes en moto en ayant emprunté un peu de la Route des Grandes Alpes et de la route Napoléon. Et ça valait la peine ! Je ne vous parlerai pas de la fiesta, ce n’est pas le propos ici !

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